INSTALLATION HFO/HFC INSTALLATION CO2 INSTALLATION HC INSTALLATION EAU GLACÉE COFFRETS ÉLECTRIQUES ENREGISTREMENT TUYAUTERIE CÂBLAGE - FIXATION COMPOSANTS CIRCUIT FRIGORIFIQUE AUTRES ÉCHANGEURS VENTILATEURS - MOTEURS RÉGULATION ENTRETIEN CONSOMMABLES COMPRESSEURS CHAMBRES FROIDES ÉQUIPEMENTS 1-3 Tarif Janvier 2026 • Validité 4 mois • Photos non contractuelles • NC : Nous Consulter 50 35 A2L : INFORMATION ET RÈGLEMENTATION CE QUI A CHANGÉ POUR LES FABRICANTS DE COMPOSANTS OU D’ÉQUIPEMENTS FRIGORIFIQUES En prévision de cette évolution technologique des fluides, les constructeurs ont travaillé ces dernières années sur la mise en conformité de leurs produits vis-à-vis d’une utilisation avec un fluide A2L. L’analyse de risques les a conduit à faire évoluer leur conception autour des principaux points ci-dessous : • Les A2L sont classés en Groupe 1 (*) au regard de la DESP alors que les A1 sont en Groupe 2 (*). Les exigences de conception ne sont pas les mêmes quant à la tenue en pression et pour un même équipement, la catégorie DESP peut changer en fonction du type de fluide utilisé ; • La génération potentielle d’étincelles par le composant a été analysée... Certains moteurs électriques, commutateurs, ont ainsi été exclus des nouvelles fabrications ; • De même la présence éventuelle d’un point chaud au-delà de la température limite d’autoinflammation du fluide frigorigène a été étudiée. Certaines solutions de dégivrage électrique ont ainsi dû être repensées ; • Comme le risque d’inflammabilité dépend directement de la concentration de fluide frigorigène dans l’air, le dimensionnement des composants « à volume » a été revue. Lorsque c’était possible, la taille du réservoir de liquide a été réduite, la technologie micro-canaux pour les échangeurs à air a été privilégiée ; • Et enfin, « la sectorisation » des composants à risques est de plus en plus présente dans les machines. Les dispositifs électriques sont regroupés dans un compartiment isolé si possible des composants frigorifiques. Ce compartiment ayant lui-même un IP (*) augmenté voire un dispositif de dispersion de gaz (ventilation) permettant d’éliminer le risque d’inflammation. Ce travail de conception se traduit par de nouveaux produits, un marquage spécifique qui permet à l’installateur d’identifier, sans ambigüité, un matériel compatible A2L et qualifié par le constructeur. Par conséquent, la précédente génération qualifiée pour les fluides A1 ne pourra pas être utilisée en l’état pour un remplacement de composants défectueux (dépannage) ni en conversion vers un fluide A2L (rétrofit d’installation). Ce document recense des composants qui sont validés par les fabricants pour leur utilisation avec un fluide A2L. CE QUI CHANGE POUR L’EXPLOITANT ET L’INSTALLATEUR EN PHASE PROJET Désormais les informations, telles que la destination du local (le type d’exploitation finale de ce local) et le lieu possible d’implantation des machines de production (groupe de réfrigération ou de climatisation) mais aussi le cheminement des tuyauteries frigorifiques devront être pris en compte dès le chiffrage d’un projet. En fonction de ces éléments-là, la mise en œuvre des dispositifs de mise en sécurité de l’installation A2L seront nécessaires pour protéger les biens et les personnes. Ce critère de mise œuvre des dispositifs de sécurité va ajouter une nouvelle variante dans les propositions d’installation que vont proposer les frigoristes. En effet pour un même bilan thermique, l’étude de dimensionnement de l’installation par rapport aux besoins d’exploitation du client final va définir une puissance à installer. Cette dernière associée à la géométrie de l’installation et au choix du fluide frigorigène va permettre de calculer la charge totale de l’installation en kg. Ceci impliquera alors divers degrés dans la mise en œuvre des dispositifs de sécurité selon l’exploitation du site, le type d’installation, la taille des locaux dans lesquels une fuite de fluide est possible (voir page 1-5). Pour un même besoin, plusieurs installations monopostes (mono-circuit de la production vers l’émetteur) plutôt qu’une installation multiposte (un seul groupe froid vers plusieurs émetteurs) n’impliqueront pas le même dispositif de mise en sécurité. Cette différence d’approche de conception se traduira par des coûts d’installation et/ou d’exploitation différents et fortement liés désormais à la mise en œuvre d’organes de sécurité. Prenons le temps d’examiner ces deux critères qui, jusqu’à présent, n’étaient pas déterminant avec les fluides A1 à savoir : l’exploitation de l’installation et la configuration de l’installation. Il existe 3 types de catégories selon la destination du local qui doit être définie et validée par le maître d’ouvrage. Elles sont répertoriées comme suit : accès général a accès surveillé b accès réservé c écoles, gares de transports publics, habitations, hôpitaux, hôtels, salles de conférences ou de concerts, restaurants, supermarchés, théâtres... bureaux d’affaires, laboratoires, locaux de travail pour la fabrication de produits sans contrainte particulière... locaux de fabrication de produits alimentaires, chimiques, abattoirs, entrepôts frigorifiques, laiteries, raffineries, les zones d’un supermarché non accessibles au public. Simulation de fuite de fluide A2L dans un évaporateur
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