INSTALLATION HFO/HFC INSTALLATION CO2 INSTALLATION HC INSTALLATION EAU GLACÉE COFFRETS ÉLECTRIQUES ENREGISTREMENT TUYAUTERIE CÂBLAGE - FIXATION COMPOSANTS CIRCUIT FRIGORIFIQUE AUTRES ÉCHANGEURS VENTILATEURS - MOTEURS RÉGULATION ENTRETIEN CONSOMMABLES COMPRESSEURS CHAMBRES FROIDES ÉQUIPEMENTS 1-9 Tarif Janvier 2026 • Validité 4 mois • Photos non contractuelles • NC : Nous Consulter 50 35 Le paragraphe C.3 de la norme EN378-1 autorise le dépassement de la charge limite si l’espace occupé considéré répond aux conditions suivantes : • Un système frigorifique dont le fluide frigorigène est classé en groupe A1 ou A2L ; • La puissance de l’évaporateur est inférieure à 25% de la puissance totale de l’installation frigorifique du site ; • L’évaporateur et la régulation du système sont conçus pour éviter toute détérioration liée à la formation de glace • Les systèmes dans lesquels seuls des joints non démontables sont utilisés dans l'espace occupé, excepté les joints réalisés sur place qui relient directement l'unité intérieure à la tuyauterie ; • Les tuyauteries contenant du fluide frigorigène dans l'espace occupé sont installées de manière à être protégées contre toute détérioration accidentelle ; • Les portes de l'espace occupé ne sont pas étanches ; • L'effet d'écoulement vers le bas est limité : charge de l’installation / volume total de l’étage le plus bas < QLMV (voir EN378-1paragraphe C.3.2.4) Lorsque ces conditions sont remplies, il est possible d’augmenter la charge de fluide admissible en mettant en œuvre des mesures de sécurité complémentaires. Pour les espaces occupés hors espace en sous-sol à l’étage le plus bas du bâtiment : Lorsque la charge de fluide frigorigène divisée par le volume de l'espace ne dépasse pas la valeur de QLMV, aucune mesure supplémentaire n'est requise. Lorsque la valeur est supérieure à celle de QLMV mais inférieure ou égale à la valeur de QLAV, au moins l'une des mesures doit être appliquée. Lorsque la valeur dépasse la valeur de QLAV, au moins deux mesures spécifiées de sécurité doivent être appliquées (voir page 1-5). Cas particulier pour les espaces occupés en sous-sol à étage le plus bas du bâtiment : Lorsque la charge de fluide frigorigène divisée par le volume de l'espace est supérieure à la valeur de RCL, mais inférieure ou égale à la valeur de QLMV, au moins l'une des mesures de sécurité doit être appliquée. Lorsque la valeur dépasse la valeur de QLMV, au moins deux des mesures spécifiées doivent être appliquées. La valeur ne doit pas dépasser la valeur de QLAV. CHOIX ET POSITIONNEMENT DU DÉTECTEUR DE FUITE AVEC UN FLUIDE A2L S'assurer de la compatitibilité du détecteur avec le fluide frigorigène présent dans l'installation. Selon les détecteurs, les seuils de déclenchement des alarmes sont réglables ou préréglés d’usine. Lors d'un réglage sur site, le seuil de déclenchement des détecteurs sera la limite pratique d’inflammabilité (25% de la LIE). Les seuils préréglés d’usine permettent un déclenchement en général avant d’atteindre cette limite. Un détecteur de fuite doit alerter les utilisateurs du danger potentiel. Par conséquent, il est nécessaire de l’associer à des alarmes sonores et visuelles si elles ne sont pas intégrées au détecteur. Il peut aussi être utilisé pour déclencher des sécurités additionnelles : électrovannes d’isolement, ventilation du local, arrêt du système frigorifique. Les fluides A2L étant plus lourds que l’air, les détecteurs doivent être placés en partie basse de la chambre froide (≈ 30 cm du sol), proche des sources potentielles de fuite et dans le flux d’air si possible. De plus, pour les locaux de grand volume, il est préconisé de mettre un détecteur tous les 50 m². La norme EN 378-1 indique qu’il est obligatoire de vérifier le bon fonctionnement du détecteur au moins une fois par an. CE QUI CHANGE POUR LE TECHNICIEN D’INTERVENTION En dehors des corps purs, R-1234yf ou R-1234ze, les fluides A2L disponibles à ce jour sont des mélanges zéotropes. Ils sont composés de plusieurs fluides et ils présentent donc un glissement de température. Ce glissement est de l’ordre de 3 à plus de 10K selon les fluides et conditions de fonctionnement. Ces valeurs ne sont pas négligeables pour la bonne sélection du matériel mais aussi pour le bon réglage des installations. Si les logiciels des fabricants de composants intègrent désormais le « point milieu » qui permet aux techniciens de bureau d’études de faire des sélections dans une approche thermodynamique similaire à celle d’un fluide pur (sans glissement), il n’en est pas de même pour le technicien d’intervention. En effet, à ce jour il n’existe pas d’outil, bypass-manomètre mécanique ou électronique qui permet d’afficher en temps réel un « point milieu ». Le technicien terrain doit donc travailler avec les points à saturation du fluide, et en général pour le réglage du détendeur avec le point de rosée (Dew point en anglais). Les drivers des détendeurs électroniques par exemple travaillent en point saturé de rosée. Il est donc important que ces deux températures ne soient pas confondues entre le technicien d’intervention et celui du bureau d’étude, sans quoi l’installation ne délivrera pas les performances pour laquelle elle a été dimensionnée. Charge de uide dans l'installation (kg) Volume du local (m3) EN378-1 Annexe C Paragraphe C.1 Tableau C.2 EN378-1 Annexe C Paragraphe C.3 •applicable pour une con guration d’installation Classe II (split-système) •introducton des seuils de RCL, QLMV, QLAV pour dé nir un (des) dispostif(s) de sécurité EN378-1 Annexe C Paragraphe C.1 applicable pour un système scellé A2L : INFORMATION ET RÈGLEMENTATION
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